[Portrait de la semaine #CODEUSES] - Maëlle DANIEL

Dans le cadre de la formation 100% femmes "Codeuses", nous vous invitons à découvrir chaque semaine le portrait d’une de nos apprenantes. Cette semaine, retrouvez le parcours et les aspirations de Maëlle DANIEL développeuse web junior.

27 novembre 2020 |
  • Impact social
  • Inclusion
[Portrait de la semaine #CODEUSES] -  Maëlle DANIEL
Portraits photo : Irys Photographie 

"Codeuses" est un parcours de formation intensive et gratuite proposé par Simplon à Nantes et réservée aux femmes pour leur permettre, sans aucun prérequis technique, de se former en 8,5 mois au métier de développeuse Web.

 

Tu faisais quoi avant Simplon.co ?

J’ai un parcours non-linéaire: après un bac S, j’ai fait une année de prépa Lettres, une licence d’Histoire et un cursus de chant lyrique au conservatoire. À côté de cela j’ai fait un certain nombre de “petits boulots” alimentaires: animation, service en restauration, ménages… Étant bonne élève j’ai tenté beaucoup de choses au gré de mes envies et de mes capacités sans jamais trop me poser pour chercher ce que je voulais vraiment. J’ai fini par le faire l’année qui vient de s’écouler: je faisais des ménages et du sport, rien de plus. Cela m’a permis de prendre du temps pour faire un bilan personnel et trouver une branche qui m’intéresse, qui n’est pas un secteur en crise (comme le monde du spectacle).Le confinement m’a permis de m’initier brièvement au code et j’ai accroché. 

 

Pourquoi souhaites-tu coder?

Je cherchais une carrière dans laquelle je me sentirais bien, un métier où je ne m’ennuierai pas. J’ai toujours été plutôt intéressée par l’informatique, je “bidouillais” pas mal mon pc et mes appareils électroniques (jailbreak d’ipod touch, installation d’une partition linux…) étant ado mais je n’avais jamais touché au code. En novembre dernier une cliente m’avait parlé de sa reconversion dans le développement logiciel, ça m’a tout de suite interpellée: “pourquoi pas moi?!”. Après avoir un peu tester les bases du code en autodidacte, j’étais encore plus intéressée et plus précisément par le développement web. Qui plus est je pense qu’il y a des enjeux très intéressant dans le code. C’est un milieu en perpétuelle évolution qui va, comme tous les autres secteurs, devoir s’adapter aux enjeux écologiques actuels. Participer à cette “greenification” du numérique par mon futur travail m'intéresse énormément.

 

Pourquoi avoir choisi Simplon.co?

A partir du moment où j’ai décidé de me former dans le développement Web, j’ai cherché les formations possibles. On ne va pas se mentir, il y en a beaucoup et de tous types. Ce qui m’a fait aller vers Simplon c’est tout d’abord la possibilité d’avoir une formation en présentiel, la totale formation à distance me faisait peur. Je vais être honnête, le fait que les coûts de formation soient intégralement pris en charge est également très attractif. Mais l’argument décisif dans mon choix de Simplon c’est sa philosophie: accepter les gens sur leur potentiel, encourager la diversité, encourager la prise en main de sa formation par l’apprenant… Simplon prône et applique des valeurs qui me paraissent primordiales mais qui ne sont pas toujours évidentes pour tous les organismes. J’ai également été séduite par le principe de ma formation: une formation 100 % féminine. Même si cela sonne un peu discrimination positive, je ne pense pas que ce soit un mal. Le numérique est un milieu encore essentiellement masculin alors que les femmes ont aidé à le construire, il me paraît important de le féminiser: de la diversité naît l’innovation. Qui plus est mon esprit “girl power” apprécie fortement de se dire que je suis dans une promo de “bad ass girl” qui ont tout autant l’intelligence et les capacités que des hommes. We can do it girls!

 

Si tu pouvais inviter 3 personnes célèbres à dîner, qui inviterais-tu?

Elon Musk : sur le papier, inviter un grand chef d’entreprise américain n’est pas dans les choses qui me donnent envie mais au vu des réalisations de pointe d’Elon Musk chez Tesla et Space X, j’aimerai énormément l’avoir à ma table. Qui plus est, sa personnalité publique est intrigante.

Christina Pluhar : elle n’est peut être pas connue du grand public mais à mes yeux c’est une rock star dans le milieu de la musique ancienne. Avec son ensemble, l’Arpeggieta, elle produit les musiques qui me parlent le plus en ce moment. J’aimerai beaucoup parler de son travail avec elle.

Vanessa Nakate : là encore je ne choisi pas quelqu’un d’extrêmement connu. C’est une ougandaise qui militent entre autres au côté de Greta Thunberg pour limiter les actions néfastes de l’Homme sur la planète. J’admire énormément cette nouvelle génération d'activistes qui n'hésitent pas à parler haut et fort. Ce qui m’intéresse d’autant plus chez Vanessa c’est qu’elle parle d’un point de vue d'un continent qui est rarement écouté: l’Afrique, le continent le moins pollueur mais qui subit le plus les effets du réchauffement climatique. J’adorerai donc avoir Vanessa à ma table.

Dans quel type d’entreprise souhaites-tu travailler?

Je souhaiterai travailler dans une entreprise qui prône et pratique le green IT. J’aurai tendance à dire que je préfèrerai travailler avec une petite équipe plutôt que dans une grande boîte mais je ne suis pas fermée sur ce point. Ce qui m’importe c’est de trouver une entreprise qui a des valeurs auxquelles j’adhère autant en termes de production que d’ambiance de travail. Décontraction et en même temps sérieux, respect social et écologie sont les lignes directrices que j’aimerai retrouver dans ma future entreprise.

 

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Elle est actuellement en stage et sera disponible pour une embauche à partir de mars 2021. 

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Parce que les femmes sont en minorité dans les métiers techniques du numérique.

Parce que notre futur numérique doit être pensé par des développeurs et développeuses issues de parcours diversifiés. 

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